Le divorce chez le notaire à la loupe

Autrefois, un couple devait passer devant le juge pour se séparer, mais ce n’est plus le cas. Effectivement, un divorce devant notaire est maintenant possible. Les lignes qui vont suivre se focaliseront sur cette procédure très prisée et avantageuse.

Quelques mots sur le divorce devant le notaire

Le divorce chez le notaire a commencé à entrer en vigueur le 1er janvier 2017. Il n’est valable que si les deux personnes concernées sont du même avis en ce qui concerne les conséquences de la séparation (pension alimentaire, distribution des biens…). Aussi, aucun des enfants du couple ne doit demander à être écouté devant le juge. Par ailleurs, la solution n’est pas envisageable si l’un des époux jouit d’un statut de majeur protégé. 

Comment se déroule la procédure ?

Pour choisir un divorce par consentement mutuel, le couple désirant se séparer s’adresse en premier lieu à leur avocat. Les deux professionnels concernés se rencontrent pour décider d’une proposition de convention. Cette dernière est ensuite envoyée par le biais d’une lettre recommandée avec accusé de réception aux époux. Un temps de réflexion de 15 jours après la date de délivrance est à respecter avant de signer le document pour assurer la validité de l’entente.

Que doit comporter la convention ?

Pour être valable, quelques éléments indispensables sont à inscrire dans la convention. Parmi la liste, on peut citer le nom du notaire en charge de l’affaire, les informations sur les deux époux et sur les enfants (nom, adresse, la date de naissance…) et la date du mariage. Le document doit aussi contenir les renseignements concernant les avocats, les pensions alimentaires et l’état liquidatif. La mention notifiant que les enfants du couple ont été informés de leurs droits est également indispensable. À noter que chacun des intéressés ainsi que le notaire doivent avoir un exemplaire de la fameuse convention, et ce, dans les 7 jours qui suivent la signature de celle-ci.


Divorce: préférez un avocat spécialisé en droit familial

Le divorce est une situation difficile, peu importe les causes de la séparation. Les époux n’ont pas souhaité délibérément mettre fin à leur mariage. Ce sont les circonstances de la vie quotidienne qui viennent bouleverser les sentiments. Toutefois, pour entamer une procédure divorce, il est important de se renseigner sur les démarches futures. Le choix du type de divorce, le choix de l’avocat ou encore le budget à allouer sont déterminants.

Demandez les informations utiles

Un avocat est en premier lieu un représentant de la loi et de la justice. Les époux peuvent demander conseil auprès de ce praticien avant d’entamer leur divorce. Il existe différents types de divorces et les procédures engagées sont différentes. Si le couple veut se séparer d’un commun accord, le divorce à l’amiable est le plus simple de tous. Il ne nécessite pas le passage devant un juge. La rupture du contrat de mariage se fera devant un notaire en présence des avocats des conjoints. Par ailleurs, il existe le divorce à l’amiable judiciaire, un seul avocat suffit devant le tribunal. Et puis le divorce contentieux qui nécessite de nombreuses entrevues et d’audience devant le juge.

L’avocat spécialisé en droit familial

Chaque avocat a sa spécialité, c’est la pratique et la réussite des affaires qui font sa notoriété. Pour une procédure simple et sans prise de tête, il est important de choisir le meilleur avocat. Pour un divorce, rien ne vaut un avocat spécialisé en droit de la famille. Il a les expériences de nombreux cas similaires et les étapes à suivre ne lui font pas peur. Il saura rassurer son client pendant toutes les étapes de la procédure du divorce et c’est apaisant dans de tels moments. L’avocat donne les meilleurs conseils en matière de partage de patrimoine, de garde des enfants et de toutes les conséquences de la séparation. Il s’occupe également de toutes les démarches administratives. Le client ne fait que suivre les instructions et peut avoir une confiance totale en son avocat.

Les honoraires sont libres

Les honoraires des avocats sont différents. Chaque cabinet d’avocats et chaque représentant de la justice ont leur propre tarif. Il existe des avocats qui coûtent très cher. Ces prix sont pourtant justifiables par rapport à la notoriété de l’avocat. Un spécialiste d’une branche de droit et qui a réussi de nombreuses affaires est plus onéreux qu’un débutant. L’avocat va aussi prendre en compte dans sa tarification la difficulté du dossier. Plus une affaire est difficile plus il consacrera du temps pour trouver la solution. Pour un divorce, les honoraires de l’avocat peuvent être négociables. Pour le bon déroulement de la procédure, une convention d’honoraires qui fixe le taux horaire et les autres frais est nécessaire.


Quels sont les motifs acceptés pour une demande de divorce ?

La loi prévoit des motifs pour que les époux puissent divorcer. Vous ne pouvez donc entamer une procédure de divorce si les causes appelées motifs ne sont pas conformes aux textes de loi. Trois motifs sont reconnus par la justice notamment la séparation des époux depuis un an, l’infidélité et la violence physique. Découvrez ces quelques informations importantes pour vous aider dans vos démarches de divorce.

La séparation des époux depuis un an

Les époux qui ne vivent plus sous le même toit depuis un an est un motif pour entamer la procédure de divorce. Toutefois, l’intention de ne plus vouloir partager une vie commune est aussi importante que la séparation en elle-même. Il arrive que les conjoints vivent toujours ensemble, mais ne partagent plus le lit conjugal. L’époux qui souhaite demander le divorce doit prouver que le couple ne vit plus comme mari et femme.

Pour cela, il doit apporter les preuves que les époux font chambre à part depuis près d’un an. Le demandeur doit pouvoir affirmer qu’il n’y a plus de relation sexuelle entre eux. Par ailleurs, le couple ne se rend plus des services comme préparer le repas de l’autre ou faire les courses pour son conjoint. Leurs vies sont indépendantes même s’ils continuent de vivre dans la même maison. Le juge va apporter son verdict grâce à ces faits et décider si les époux vivent effectivement séparés depuis un an.

L’adultère commis par l’un des époux

L’infidélité est un motif courant pour qu’un époux demande le divorce. Toutefois, la loi prévoit quelques détails pour que la requête puisse être acceptée. Le demandeur doit prouver que son conjoint a eu des relations sexuelles avec une autre personne. Le fait de rencontrer une autre personne en cachette n’est pas un acte d’adultère devant la justice. Il faut vraiment qu’il y ait eu des rapports sexuels pour que l’infidélité soit authentifiée.

D’ailleurs, seul l’époux trompé peut entamer les démarches pour une demande de divorce. Si les époux demandent ensemble l’annulation de leur mariage à cause de ce motif, le juge risque de leur refuser la requête. Toutefois, si l’époux trompé a pardonné l’acte d’infidélité de son conjoint. Il ne pourra plus utiliser ce motif pour demander le divorce.

La violence physique et verbale

Lorsque l’un des époux subit de la cruauté physique, la victime peut faire une demande de divorce. Il peut s’agir d’un abus sexuel ou des coups et des blessures orchestrées par son conjoint. Dans ces cas, l’époux peut demander l’assistance d’un service spécialisé ou de son avocat pour trouver la meilleure solution.

Il arrive aussi que d’autres formes de cruauté mentale soient perpétrées à l’encontre de l’un des époux. Il peut s’agir des insultes à répétition, des menaces sur la victime ou sa famille et bien d’autres encore. Le juge va prendre en considération tous les détails pour déterminer si la cruauté est intolérable pour le demandeur. À noter que seul l’époux ayant subi des violences physiques ou mentales peut demander le divorce auprès de la justice.


Quels sont les différents types de divorces ?

Long et coûteux, le divorce requiert un bon nombre de procédures. L’intervention d’un avocat reste alors obligatoire.

Quel est le tribunal compétent en cas de divorce ?

Le Tribunal de Grande Instance (TGI) reste le tribunal compétent en cas de divorce. Au sein du TGI, le juge compétent reste le juge aux affaires familiales. Il se charge du domicile des enfants mineurs dans le cas où les futurs divorcés ne vivraient pas ensemble. Pour les couples sans enfant ou qui ont des enfants majeurs, le tribunal compétent reste celui du domicile du défendeur. Dans le cas des époux divorcés qui vivent sous le même toit, l’autorité compétente revient au TGI. Et si la séparation se fait par consentement mutuel, les conjoints peuvent alors choisir le tribunal compétent de l’un ou de l’autre partie.

Les différentes sortes de divorces

On distingue le divorce amiable ou par consentement mutuel. Elle reste la forme la moins pénible de séparation. Toutefois, elle suppose que les époux sont d’accord entre eux, non seulement sur le principe même du divorce, mais aussi sur toutes ses éventuelles conséquences. De ce fait, ils n’ont pas besoin de préciser les raisons de leur décision et ne sont pas non plus contraints de fournir aucune forme de témoignage. On a ensuite le divorce accepté que les époux peuvent recourir s’ils se mettent d’accord pour divorcer. Dans ce cas d’arrangement, les époux ne sont pas obligés de déroger à une entente sur les conséquences de la séparation. Après, on distingue le divorce pour faute. Il peut être engagé dans le cas où les époux ne seraient d’accord ni sur le principe du divorce ni sur ses conséquences du divorce. La procédure de divorce pour faute reste plus ou moins semblable à la procédure de divorce accepté. Puis, on distingue le divorce pour altération définitive du lien conjugal. Elle permet l’obtention d’un divorce malgré l’opposition de son conjoint et même en l’absence incertaine de fautes. Cette procédure ne peut être engagée que dans la mesure où il y aurait rupture volontaire de la vie commune depuis deux ans au minimum à la date de l’assignation. La procédure reste similaire à celles adoptées pour faute ou sur demande acceptée. Sinon, on a la séparation de corps. La spécificité de la séparation de corps doit être différenciée du divorce même.
En effet, les procédures de séparation de corps sont analogues à celles du divorce, mais c’est en termes de conséquences que les différences se distinguent : il n’y a pas de dissolution juridique du mariage, l’obligation de secours dure entre les époux, ainsi que le devoir de fidélité. Par contre, il y a dissolution du régime conjugal ainsi qu’un partage des biens communs.


Le divorce devant le notaire

La tendance des divorces va actuellement vers le divorce à l’amiable. Il est même devenu obligatoire pour les époux qui consentent mutuellement la rupture de leur mariage. Les procédures sont allégées et la durée du divorce est rapide. Le divorce à l’amiable ne nécessite pas le passage devant le juge. C’est le notaire qui va authentifier la convention qui mettra fin au contrat de mariage.

Qu’est-ce que la convention ?

La convention est un acte qui contient toutes les informations concernant les conséquences du divorce. Elle est rédigée par les époux avec l’assistance de leur avocat. Pour un divorce d’un commun accord, chaque conjoint doit-être assisté par un avocat. La convention contient le partage de tous les patrimoines, allant des biens immobiliers aux biens mobiliers. Elle mettra au clair les conditions de la garde des enfants. Et s’il existe encore d’autres points que le couple souhaite partager dans le futur, ils seront traités dans cet acte. Les avocats vont faire office de conseiller et ils donneront les informations nécessaires à chaque question de son client.

Le passage devant le notaire

Une fois que la convention est terminée, le couple peut faire appel au notaire qui leur convient. Les avocats vont déposer la convention et le notaire fera en sorte de répondre rapidement à la requête. Toutefois, il n’a pas l’autorité de changer quoi que ce soit sur les contenus de la convention. Il sera en charge de vérifier si l’acte est conforme aux normes à respecter, il s’agit d’une vérification de la forme. La convention est nulle s’il existe des vices de forme et le couple devra tout rédiger. La signature de la convention par les époux et les avocats devant le notaire met fin au contrat de mariage. C’est la date de l’enregistrement de l’acte qui est la date légale du divorce.

Une procédure plus simple

Le divorce à l’amiable est un divorce simplifié. La justice encourage les couples à passer par ce type de démarche. Outre le passage devant le notaire, le couple va subir moins de stress et de pression pour décider des termes de la séparation. Ils sont en effet les seuls décideurs des conséquences de leur divorce. Avec l’aide des avocats, ils peuvent trouver les meilleures solutions pour les problèmes de la vie d’après. Par ailleurs, les enfants seront moins traumatisés puisque les parents vont trouver le meilleur moyen de les épargner. Ils ne seront pas forcés de passer devant un tribunal ni de décider avec quel parent ils préfèrent vivre. Le divorce par consentement mutuel tient compte de la situation de chaque conjoint après le mariage. La convention va déterminer la part qui va revenir à chacun d’eux et ceci dans le respect de tout le monde.


Ce qu’il faut savoir sur les frais de notaire

Parmi les dépenses que vous devez prendre en compte dans votre demande de prêt immobilier, on peut compter les frais de notaire. C’est l’équivalent de nos jours de 8 % du prix total du bien. Son payement est à la charge de l’acquéreur selon la nouvelle loi sur la consommation.

Qui en a la charge ?

Les différentes charges liées à une transaction immobilière sont réparties entre le propriétaire vendeur et l’acheteur. Le premier se charge généralement des frais d’agences et de courtage. Et comme susmentionné, le payement des frais de notaire est attribué aux acheteurs.

Vous devez passer devant ce genre de professionnel au moins une fois dans la démarche. Si vous faites appel à un courtier immobilier, en trouver ne sera pas compliqué. Ce genre de prestataire travaille généralement avec des notaires spécifiques. Ce qui accélère largement les procédures. En tous les cas, un notaire vous sera utile pour l’enregistrement et la légalisation de l’acte de vente.

Pour information, un compromis de vente ou une promesse n’a pas non plus de force probante sans la signature et le tampon d’un notaire. Pour chaque document à enregistrer, vous allez devoir payer les 8 % de frais de notaire précités.

Pourquoi une augmentation récente des tarifs ?

Les frais de notaire n’ont pas toujours été aussi chers. On a enregistré récemment un pic dans les tarifs des prestataires français. Dans certaines régions, les professionnels demandent 8 % pour l’acquisition d’un bien ancien et dans les 7 % pour un patrimoine neuf. Les nouvelles constructions profitent d’une petite réduction dans la mesure où elles sont déclarées pour la première fois aux autorités.

Les tarifs en question peuvent varier d’un département à un autre et selon le notaire. Vous pouvez donc toujours comparer les offres pour essayer de trouver des frais moins chers. Quoi qu’il en soit, ces 7 à 8 % du prix total du bien ne sont pas uniquement les honoraires des notaires. Près de 5 % de la somme sera affectée aux frais d’enregistrement de ladite transaction.

Les frais de notaires sont-ils déductibles ?

C’est une question qui se pose souvent lors des transactions immobilières : les frais de notaires sont-ils déductibles ? Si tel est en effet le cas, les honoraires de ces derniers ne poseraient aucun problème. Pourtant, c’est impossible ! Selon la loi, seuls les travaux d’amélioration et de remise en état du bien et ceux éligibles pour les abattements fiscaux ainsi que les dispositifs de défiscalisation peuvent être déductibles de votre assiette fiscale. Tel peut également être le cas pour les travaux de rénovation écologiques d’un bien en cours d’acquisition. Vous allez devoir payer les frais de notaire de votre poche, ou intégrer les tarifs en question dans le capital de votre emprunt immobilier.

Pour réduire le coût de votre investissement, vous pouvez jouer toutefois sur la durée du contrat de crédit ou encore comparer les offres immobilières pour trouver la meilleure. Les frais de notaire sont inéluctables à chaque fois.


Avocat, un métier généraliste

Les avocats font généralement partie des professionnels généralistes. Les spécialités prennent les formes des compléments dans un domaine défini du droit. Ils doivent alors suivre des formations générales, avant de participer à un cursus pour devenir spécialistes.

 

Processus pour décrocher les spécialités

Un arrêté du garde des Sceaux entre en vigueur à compter du 27 novembre 1991. Il définit en quinze points les principales spécialisations, et ce, à l’initiative du Conseil National des Barreaux. Les avocats déjà généralistes doivent participer à un examen de contrôle permettant au jury de cerner leurs compétences. Après cette étape, il peut décrocher des spécialités dans son domaine.

Il appartient au Conseil National des Barreaux d’attribuer le certificat de spécialisation aux candidats compétents. Il s’agit, en effet, de l’organe supérieur du métier d’avocat. Les futurs spécialistes assistent à un examen pratique pour convaincre les examinateurs. Ces derniers peuvent ainsi évaluer la compétence professionnelle du candidat dans sa spécialité.

Le jury se compose des membres désignés au Plan National à l’initiative du Conseil National des Barreaux. Il procède à la validation de la pratique professionnelle continue. Il étudie de près un dossier élaboré par l’avocat pour vérifier ses prouesses. Il organise également un entretien ainsi qu’une mise en situation professionnelle. Le CNB délivre, par la suite, les certificats. Il réalise aussi la liste des avocats disposant de la mention de spécialisation.

 

Les différentes spécialisations d’un avocat

Il existe quinze types de spécialisations propres au métier d’avocat. Le droit des personnes concerne une spécialité du droit civil qui s’intéresse particulièrement aux personnes. Elles bénéficient, en effet, de droits spécifiques. Ce type de spécialité concerne neuf domaines, dont le droit de la famille, des étrangers, des successions et donation, du patrimoine, du surendettement, des mineurs, de la réparation du préjudice corporel, de la responsabilité civile et des assurances des particuliers.

La spécialité peut aussi concerner le droit pénal ou bien criminel. Elle définit les conduites antisociales et inclut trois domaines, notamment le droit pénal général, pénal des affaires et de la presse. L’on distingue aussi le droit immobilier, le droit rural et le droit de l’environnement. Le droit public, quant à cette spécialité, correspond aux règles juridiques régissant les relations entre les personnes morales. Il concerne également le fonctionnement administratif, politique et financier du droit public.

À cette longue liste s’ajoutent encore le droit de la propriété intellectuelle, le droit commercial, le droit fiscal et le droit économique. L’on peut aussi citer le droit social, des mesures d’exécution, communautaire et internationale. La spécialisation droit des sociétés se résume par les principales règles concernant les personnes morales ainsi que les sociétés civiles ou commerciales. Elle est constituée de trois principaux domaines, dont le droit des sociétés commerciales et professionnelles, les fusions et acquisitions et le droit des associations et fondations.


Par quoi sont constitués les frais de notaire ?

Un notaire est connu comme étant un officier ministériel. Il travaille principalement pour l’élaboration, l’authentification et la conservation d’actes juridiques. Exerçant des services plutôt que des prestations de travail, le notaire n’est pas considéré comme un salarié. Les différents frais relatifs à l’opération sont donc à la charge des parties. Les frais du notaire représentent souvent un coût non négligeable. De ce fait, de quoi sont-ils constitués ?

 

Les droits et taxes fiscaux

Les droits et taxes sont des montants imposés par l’État ou les collectivités locales. Ils représentent la majeure partie des frais du notaire. Généralement, 80% de la somme réglée par l’acquéreur sont versées au trésor public pour impositions de toutes sortes.

Ces impôts comprennent les taxes revenant à l’État et aux collectivités, les droits d’enregistrement et les taxes sur la valeur ajoutée (TVA). Néanmoins, ils peuvent varier en fonction de la nature de l’acte.

 

Les frais d’emprunt

Dans un contrat de vente d’immobilier, l’acquéreur peut être amené à faire des emprunts pour financer l’achat d’un bien immeuble. En contrepartie de ces prêts, le prêteur aura un droit d’hypothèque sur le bien.

Pour plus de sécurité et d’authenticité, ces prêts doivent figurer dans un acte notarié. Toutefois, cette opération entraine le paiement d’une honoraire spécifique pour le notaire. Cette honoraire est prélevée à partir des frais du notaire et est calculée selon un barème dégressif et proportionnel au montant du prêt. Le notaire a une obligation de publication de l’acte au service de la publicité foncière, afin de compenser les honoraires.

 

Les débours et les frais annexes

D’une part, les débours sont les sommes réservées pour le paiement des différents frais avancés par le notaire dans le cadre de la réalisation des actes. En effet, le notaire peut être amené à acquitter diverses charges pour le compte de son client. Ces frais servent à rémunérer les différents intervenants qui s’occupent des documents correspondants au changement de propriétés. Les débours représentent donc les sommes pour le remboursement de ces dépenses.

D’autre part, les frais annexes sont relatifs aux frais de déplacement du notaire pour la réalisation de son service. Ils concernent notamment les dépenses pour le transport, les outils nécessaires à la rédaction de l’acte et les besoins du notaire durant la procédure.

 

Les honoraires

Appelés aussi « émoluments », les honoraires représentent la rémunération du notaire. Le montant de celles-ci est fixé par un décret. En général, il s’élève à 10% des frais totaux du notaire payés par la partie. Mais il peut aussi varier selon la nature du bien, de l’acte ou d’autres critères. De même, le notaire peut accorder une remise sur la rémunération.


Place à la nouvelle génération de notaires

Puisque la loi Macron n’est pas très avantageuse pour les notaires concernant leurs tarifs, ces derniers vont devoir faire place à une plus jeune génération de confrères dans le but d’améliorer les services rendus à la population.

 

Le principe d’installation régulée

L’Autorité de la concurrence, dans le cadre de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, a décidé de préconiser l’installation de notaires nouvelle génération dans les offices. Cette décision a été prise dans le but d’aider les notaires plus expérimentés dans le cadre de leurs exercices. Il semblerait en effet que ces derniers aient du mal à tenir le rythme et commencent à se démotiver, notamment ceux qui se trouvent dans les offices des communes rurales. Ce chamboulement est dû à la modification tarifaire apportée à la loi Macron. Le principe d’installation régulée récemment instauré est une réponse à l’évaluation indépendante des besoins de créations d’offices dernièrement effectuées par l’Autorité de la concurrence. Cet organisme recommande en effet de renforcer le maillage territorial grâce à l’installation de 1.650 notaires d’ici 2018. Ainsi, en connaissant cette hausse de 20%, les associés ou titulaires d’offices notariaux seront 10.250.

 

Une perspective pour les jeunes dans des territoires précis

De nos jours, lorsqu’un notaire veut s’établir, il doit préalablement être nommé par le Garde des Sceaux suite à une présentation d’un prédécesseur dans un office existant. Sinon, il doit être sélectionné par concours pour les offices ayant des postes vacants ou récemment créés. Le principe actuel d’installation régulée, qui a pour but d’apporter des perspectives et de l’espoir aux jeunes, concerne des zones bien précises sur la cartographie du territoire national. Cette carte sera révisée tous les deux ans. Elle divise le territoire Français en 307 zones de 20 km de rayon. Les installations se feront en fonction de l’offre et de demande estimée par les services notariaux. Il existe en tout 247 zones vertes où la nouvelle génération de notaire pourra s’installer librement, mais dans le cadre d’un rythme de création recommandé. Ensuite, nous avons 60 zones orange où l’installation sera contrôlée. Cela signifie que le ministère de la Justice pourra refuser une nomination si celle-ci est jugée comme étant un frein pour les offices existants.


À quoi sert un avocat fiscaliste ? 

Un avocat fiscaliste est un allié incontournable de chaque entreprise ou également de particulier pour l’accompagner dans toutes les activités concernant la fiscalité et aussi dans la gestion d’administration de fiscalité.

Ce qu’est un avocat fiscaliste

L’avocat fiscaliste, aussi appelé tout simplement fiscaliste ou bien conseiller fiscal ou juriste fiscal ou également avocat en droit fiscal, est un professionnel agissant notamment dans la filière Droit Fiscal. Ce sont des gens qui ont réalisé de longues années d’études et des formations complexes. De ce fait, ils ont une connaissance probante en Finance, en Comptabilité et bien sûr en Droit. Autrement dit, ils sont experts à la fois en droit administratif, en droit commercial, en droit de société, en droit civil et surtout en droit fiscal. Ils doivent adapter et mettre à jour leur connaissance pour pouvoir suivre l’évolution de la législation. Les avocats fiscalistes sont également des personnes pourvues de compétences en langues étrangères pour bien mener leur métier.

Le rôle d’un avocat fiscaliste au niveau des particuliers

L’avocat fiscaliste se sert en tant que conseiller à la fois juridique et fiscal d’un particulier. Pour ce dernier notamment, il a recours à un avocat fiscaliste pour l’accompagner à remplir ses déclarations d’impôt. Il intervient également aux calculs de droit de mutation à titre gratuit que ce soit donation ou bien succession. Outre ces deux cas, l’avocat fiscaliste vient en aide également aux personnes ayant des fonds à l’étranger que l’on veut rapatrier en France. Dans ce cas, le professionnel en droit fiscal régularise la situation de clients auprès de l’administration fiscale.

Le rôle d’un avocat fiscaliste au niveau d’une entreprise

La complexité au niveau de la démarche fiscale au sein d’une entreprise exige une intervention d‘un avocat fiscaliste compétent. Il s’agit, entre autres, d’une fusion, une acquisition, un investissement imprévu et une implantation à l’étranger. Il intervient au montage financier de ces projets tout en prévoyant les conséquences fiscales d’une telle démarche. Il aide également l’entreprise à bien gérer leur patrimoine. Par ailleurs, l’avocat fiscaliste intervient sur les contentieux pour mieux protéger les intérêts économiques et juridiques d’une entreprise. Bref, l’avocat fiscal utilise ses compétences pour faire en sorte que ses clients disposent d’un maximum de confort fiscal.

Bref, que ce soit particuliers ou bien entreprise, pour avoir des conseils en Droit fiscal, ou bien en cas de problème délicat sur le plan fiscal, le professionnel en droit fiscal est la personne la mieux adaptée pour résoudre ces problèmes.