Égalité homme-femme : ce que dit la loi

Bien que des efforts aient été déployés, les inégalités homme-femme demeurent, jusqu’à présent, une réalité. Elles se constatent à travers de nombreux secteurs. Il est donc le grand temps de faire un point sur les lois en vigueur concernant la discrimination.

Législations sur l’égalité homme-femme

La loi parue le 4 août 2014 met l’accent sur l’égalité entre les deux genres. Elle entre en vigueur, afin d’apporter certains changements dans l’univers de l’emploi. Elle impose, en effet, le total respect de l’égalité professionnelle en ce qui concerne l’accès aux marchés publics. Cette loi exige également la réforme du congé parental. Le but étant d’encourager le père de famille à participer aux responsabilités parentales et de booster le niveau d’emploi des femmes. Le conseil de prud’hommes signale des sanctions, en cas de licenciement ayant trait au genre.

De nouvelles réformes viennent encore renforcer ces dispositions, le 17 août 2015. La parité ne doit pas être négligée dans le cadre des élections professionnelles. Elle est aussi une obligation au sein des commissions des TPE ainsi que les administrateurs salariés.

Une année plus tard, c’est-à-dire le 8 août 2016, une nouvelle loi sur l’obligation du respect des accords de rémunération entre les deux genres a vu le jour. Elle veut que les entreprises avec plus de 49 salariés ne suivant pas les règles ne bénéficient pas de la commande publique. La loi du 5 septembre 2018, effective à compter du 1er mars 2019, quant à elle, oblige les entreprises avec plus de 1 000 salariés à définir les principaux critères d’écarts de salaires.

 

Salaire, fonction publique et sanctions

Les inégalités entre les hommes et les femmes dans l’univers professionnel s’avèrent encore très difficiles à cacher. Les chiffres le montrent. Les disparités sont constatées au niveau de la rémunération. À titre d’exemple, dans l’Hexagone, pour des missions égales, les femmes sont rémunérées 25 % de moins par rapport aux hommes. Environ 80 % des emplois temporaires sont généralement confiés aux femmes.

Cette forme d’inégalité apparaît également dans la fonction publique, notamment dans l’administration. À noter que le 30 novembre 2018, un accord concernant l’égalité des deux genres dans le milieu professionnel voyait le jour. Il souligne le droit des femmes à décrocher des postes à haute responsabilité. Il met aussi l’accent sur l’importance du combat contre les sexistes.

Ces différentes lois imposent des sanctions, en cas de non-respect des règles régissant les droits des deux genres. Une discrimination liée au sexe ouvre généralement vers trois ans d’emprisonnement avec une amende jusqu’à 45 000 euros. Les entreprises qui ne respectent pas les indicateurs d’écarts de salaires des hommes et des femmes risquent d’exposer à des sanctions financières. La loi parue le 1er septembre 2019 souligne cette obligation qui s’adresse aux entreprises avec plus de 250 salariés.


Les familles recomposées : que prévoit la loi ?

Les familles recomposées sont devenues un nouveau modèle familial des temps modernes. Elles sont issues d’un remariage de deux époux qui ont auparavant eu des enfants. Une configuration familiale assez complexe qui suscite de nombreuses questions en matière de droit notamment les successions. Outre les conséquences du remariage sur chaque membre de la famille, les familles recomposées ont du mal à gérer les relations qui les unissent. Découvrez ces quelques informations utiles afin de vous aider à y voir plus clair.

Les conséquences du remariage sur les conjoints et les ex-conjoints

La loi ne pose aucun problème sur le nombre de remariages que vous puissiez faire durant votre vie. Toutefois, il faut que les précédentes unions aient été légalement dissolues. Il peut s’agir d’un divorce ou de la dissolution d’un PACS.   Les conséquences en matière de droit sur le remariage se portent surtout sur les détails des successions. Si le second conjoint a des enfants non communs avec un défunt. Il aura droit à un quart du patrimoine de son époux décédé.

Si un ex-conjoint n’a pas eu de droit dans les successions de son précédent époux. Il peut espérer obtenir une pension de réversion. La loi prévoit à l’issue d’un divorce que l’un des époux doit verser une prestation compensatoire à l’autre partie. Le versement de cette rente ne prend pas fin lors d’un remariage. Elle est effective même après la mort du conjoint redevable. Dans tous les cas, il est important de solliciter les conseils avisés d’un professionnel dans toutes les démarches juridiques pour votre remariage.

Les conséquences du remariage sur les enfants

La loi ne donne aucun droit légal au beau-parent envers les enfants de son conjoint. Néanmoins, il peut jouir de l’autorité parentale si le père ou la mère de l’enfant lui délègue légalement cette responsabilité. Le juge des affaires familiales peut également statuer sur le partage de l’autorité parentale au beau-parent. Les besoins de l’enfant sont prioritaires et la justice œuvre pour qu’il ait un foyer et une éducation correcte. Dans tous les cas, le remariage nécessite le passage devant un tribunal pour définir le rôle de chacun dans la vie des enfants.

Et pour protéger les droits des enfants non communs, la loi propose des solutions efficaces. Entre autres, vous pouvez opter pour le régime de la séparation des biens pour votre contrat de mariage. Ainsi, vous protégez les patrimoines de vos enfants issus d’un précédent mariage. Vous pourrez éventuellement adopter l’enfant ou les enfants de votre conjoint pour que tous les enfants aient les mêmes droits dans la succession. Dans une famille recomposée, il est primordial de préparer la transmission du patrimoine pour vivre en toute tranquillité. Le conjoint et les enfants sont protégés lorsque vous faites attention à tous les détails en matière de droit des successions.


L’exercice de la prostitution est-il légal en Suisse ?

Depuis 1992, la prostitution est devenue légale en Suisse et les travailleuses de sexe sont couvertes par la loi. Selon l’article 195 Code Pénal dans le cadre d’une activité indépendante, elle n’est pas punie par la loi. Quoi qu’il en soit, les personnes qui veulent pratiquer ce métier doivent être titulaires d’un permis de travail C. Les ressortissantes des pays membres de l’Union européenne et de l’AELE ou de l’Association Européenne de Libre Échange peuvent aussi travailler dans les agences d’Escort.

Que dit la loi sur l’exercice de la prostitution ?

La prostitution est considérée comme une activité lucrative indépendante aux yeux de la loi. Par conséquent, les personnes qui habitent dans le pays ont le droit d’exercer ce métier de manière licite. Cependant, les femmes doivent être majeures et obtenir un permis de travail.

Les ressortissantes de l’UE et de l’AELE peuvent exercer une activité lucrative indépendante en Suisse pendant un délai de trois ans soit 90 jours par an. Elles peuvent prolonger cette durée en demandant un permis L ou B. Une autorisation frontalière sera envoyée aux personnes qui habitent en France. En Suisse, les travailleuses de sexe ne sont pas obligées de fuir la Police lorsqu’elles exercent leur métier. Les autorités ne leur interdisent pas de gagner de l’argent en se prostituant. Par contre, ils assurent leur sécurité et vérifient si elles n’ont pas brisé les règlementations en vigueur. Les femmes qui travaillent dans les agences d’Escort doivent payer leurs impôts et s’acquitter de leurs charges sociales. Par conséquent, elles bénéficient d’une assurance maladie tout comme les autres citoyens, et seront protégées contre les abus. Malheureusement, les prostituées clandestines ne pourront pas bénéficier de tous les avantages proposés par les salons et les agences d’Escort du pays.

Les étrangers ont-ils le droit de travailler dans une agence d’Escort en Suisse ?

Depuis le 1er janvier 2007, les ressortissantes des 25 États membres de l’Union européenne et de l’AELE ; les citoyennes et citoyens de l’Allemagne, de l’Autriche, de Suède, de Chypre, de Belgique, d’Irlande, d’Espagne, de Malte, d’Italie, de Danemark, de Finlande, de Grèce, de Luxembourg, de France, de Pays-Bas, de Portugal et du Royaume-Uni ont le droit de se prostituer en Suisse.  En revanche, les étudiantes, provenant des États tiers comme  la Bulgarie ou la Roumanie, titulaires d’un permis B ne peuvent pas travailler dans un salon de massage ni dans une agence d’Escort. Autrement dit, elles ne pourront jamais se prostituer en Suisse. C’est aussi le cas des danseuses de cabaret.


Divers types de contrat de mariage

Vous devez connaitre toutes vos options avant de vous engager avec une personne. Vous pourrez ensuite modifier votre convention matrimoniale sous quelques conditions si vous le souhaitez. Tout d’abord, les conjoints doivent être d’accord à ce sujet, ensuite ils doivent être mariés depuis au moins deux ans et faire appel à un notaire homologué par le tribunal de grande instance. Il est interdit d’effectuer le moindre changement afin d’échapper aux dettes du conjoint. Il existe 3 types principaux de contrats de mariage :

Le régime de communauté universelle

Les époux combinent leurs biens acquis avant ou après le mariage, qu’il s’agisse de donation, d’achat ou d’héritage. Les conjoints sont responsables des créances qu’ils ont contractées séparément ou ensemble ainsi que de tous les problèmes financiers pouvant se produire. Si l’un des époux décède, l’autre disposera de tous les biens communs. La transmission du patrimoine revient en toute simplicité au survivant. Ce régime présente tout de même des inconvénients comme le sacrifice des droits des enfants à l’héritage et la fiscalité alourdie pour ces derniers lorsque leur second parent décèdera.

Le régime de séparation de biens

Chaque époux conserve personnellement son patrimoine et est libre de gérer ses biens comme il l’entend, avant et après le mariage. La majorité du temps, ce régime matrimonial est contracté lors d’une différence de classe sociale ou de revenu des époux. De ce fait, chaque partenaire est protégé des problèmes financiers de l’autre. Dans le cas d’un divorce, chacun repart simplement avec ses acquis ainsi que ce qu’il a reçu par donation et héritage. En ce qui concerne le logement, s’il appartient à l’un des conjoints, il ne pourra être cédé qu’avec le consentement de son partenaire. Si la maison est en indivision, c’est-à-dire appartenant aux deux, ils recevront une part égale.

Le régime de participation aux acquêts

N’ayant pas établi de contrat de mariage devant un notaire, les conjoints sont règlementés par un régime mixte durant leur mariage. Le patrimoine acquit avant ce dernier ainsi que les héritages et donations restent la propriété personnelle de chaque époux. Ils partageront communément tous les biens acquis durant le mariage. L’ensemble des créances est pris en charge par le couple. En cas de divorce, le patrimoine accumulé pendant la période du mariage sera équitablement divisé.


Les droits des femmes

La loi stipule que tous les êtres humains sont libres et égaux en dignité et en droits dès leur naissance. Si l’on parle spécifiquement du droit des femmes, c’est parce que malgré de multiples conventions, les engagements envers ces droits ne sont pas toujours respectés. En effet, de nombreuses femmes à travers le monde subissent encore toutes sortes de discriminations ou de violence.

Les droits des femmes sont bafoués dans le monde entier

Les droits fondamentaux des femmes ne sont souvent pas respectés à travers le monde. Bien que ces problématiques créent déjà la polémique, il est important de se pencher dessus. En effet, les droits d’autonomie et d’intégrité corporelle (contre les sévices de la violence sexuelle), ou ceux visant à l’égalité comme celui de travailler, d’obtenir des salaires identiques à ceux des hommes ainsi que des droits égaux au sein de la famille.

Il faut prendre en compte une triste constatation : des millions de jeunes filles et femmes sont victimes au quotidien de privations, de traitements dégradants et inhumains, d’humiliations, de harcèlements, de violence physique et verbale ou de viol. La culture de certains pays admet volontiers les discriminations et le féminicide pour perpétuer la tradition. Ces actes injustes et odieux sont la plupart du temps commis en toute impunité et presque acceptés par les statuts juridiques.

Des faits ayant une répercussion sur la société

Près de 200 millions de femmes dans le monde ont subi des mutilations génitales féminines durant leur enfance. Dans les pays où l’interruption volontaire de grossesse est interdite, les femmes sont obligées d’avoir recours à des avortements périlleux et illégaux et risquent la prison pour cela. L’enfance de plusieurs jeunes filles est volée par les mariages forcés et précoces. Ces actions sont en grande partie responsables de la déscolarisation et des grossesses non désirées. Ces femmes ont de moins en moins de chance de s’intégrer pleinement dans la société et d’avoir un emploi ou des perspectives d’avenir. Nous ne pourrons parvenir à créer une véritable société pacifique et exempte de tout conflit que lorsque les droits fondamentaux de chacun seront respectés. La sensibilisation et les diverses campagnes ne doivent pas cesser jusqu’à l’obtention de ce respect mutuel qui sera la base d’une entente parfaite dans la vie sociale.


Les types d’interventions effectués par le notaire

Le notaire a un champ d’action extrêmement large. Sa mission ne se limite pas seulement aux actes d’authentification et de conservation qui le définissent, mais va encore plus loin. Le notaire est un généraliste du droit. Cette connaissance dans ce domaine lui confère une vision panoramique sur les problèmes juridiques. Ce qui fait de lui un excellent conseiller qui peut intervenir sur plusieurs registres, ceux qu’ils maitrisent parfaitement comme d’autres où on l’attend le moins. Quel que soit son domaine d’action, le notaire remplit toujours une double fonction, une à l’envers de l’Etat et l’autre à l’envers du client (consommateur du droit)

Dans le domaine familial

C’est le champ de prédilection du notaire. Le domaine familial est le secteur où le travail du notaire est le plus sollicité. Les différents dossiers qu’il gère font de lui un élément essentiel. Lecture de testament, droit de succession ou contrat de mariage, etc. tous ces documents passent par lui. L’État attend du notaire qu’il enregistre les testaments, qu’il authentifie les documents et qu’il en assure la conservation pendant un siècle. Le client attend quant à lui que l’authenticité des documents serve à quoi de droit et par-dessus tout que le notaire reste en tout état impartial par rapport à son rôle de conseiller.

Dans le domaine de l’immobilier

Là aussi les services du notaire sont énormément mis à l’épreuve. La vente ou l’acquisition de bien immobilier est souvent source de contentieux, l’enjeu financier étant trop important. L’État attend donc de la part du notaire la perception des taxes et autres impôts suite aux échanges. Il attend aussi de la rigueur dans son travail et un appui face aux formes l’enrichissement illicite. Le consommateur du droit attend toujours quant à lui le travail d’authentification sur les origines du bien, le rôle de conseiller et d’intermédiaire dans les échanges, de veiller à la légalité des échanges et que les documents produits et datés servent à leur fin.

Dans des secteurs moins connus

Le notaire possède aussi les compétences pour intervenir dans le domaine des entreprises, dans le domaine rural et environnemental et dans le domaine des collectivités territoriales. Bien que son expertise soit moins attendue à ce niveau. Son apport dans ces différents secteurs est souvent d’ordre technique. Ses connaissances juridiques sont mises à l’œuvre dans la conception de service ou de mesures accompagnatrices visant à stimuler un secteur peu sollicité.