Assurer un scooter : est-ce vraiment obligatoire ?

Lorsqu’il s’agit d’emprunter la voie publique, la loi exige que les conducteurs se soumettent à certaines règles. Parmi ces règles, il a l’obligation de souscrire à une assurance quand un véhicule dispose d’une vitesse égale ou supérieure à 6 km / h.

L’essentiel à savoir sur une assurance scooter

Vous disposez d’un scooter ? Dans ce cas, il faut au moins souscrire à une assurance « Responsabilité Civile ». L’assurance est requise pour l’ensemble des véhicules terrestres à moteur. Grâce à cette protection, les victimes éventuelles de sinistres engendrés par un conducteur vont bénéficier d’une indemnité intégrale. C’est une indemnisation pour dédommager les préjudices corporels et matériels.

Les conducteurs qui se soustraient à leurs obligations risquent de :

  • Recevoir une amende ;
  • Être sujet à une suspension de permis ;

Il est aussi possible que le véhicule soit mis en fourrière. En raison de certaines circonstances, les compagnies d’assurance peuvent refuser d’assurer des conducteurs de véhicule à deux roues. Ce refus peut être motivé par les antécédents de la personne à assurer. Toutefois, il existe des assurances auxquelles les conducteurs malussés peuvent souscrire.

Souscrire à une assurance : quel est le moment idéal ?

D’après la loi, dès l’acquisition d’un véhicule, son propriétaire est tenu de souscrire une assurance scooter. Il est illégal de rouler depuis le lieu d’achat jusqu’à sa résidence sans être assuré. Il faut être couvert au moins au tiers. Pour éviter les mauvaises surprises, il faut prendre les mesures nécessaires.

Avant de procéder à l’achat, l’acheteur devrait comparer les offres d’assurance. Ainsi, il pourra aisément dénicher une offre qui correspond à ses besoins réels. En contactant le futur assureur avant l’acquisition du véhicule, vous allez pouvoir anticiper les paperasses. La compagnie d’assurance pourra prendre de l’avance sur la rédaction du contrat. Le conducteur va alors bénéficier d’une assurance lors de l’achat du véhicule. Il va avoir une protection au moment où il prend la route avec son scooter pour la première fois.

Qu’en est-il de l’assurance scooter dans le cadre d’une location ?

Certains conducteurs ne sont pas encore décidés à acheter. Dans ce cas, ils choisissent de s’orienter vers la location. Avant de pouvoir louer un véhicule à deux roues, il faut disposer d’un permis adapté et avoir au moins 20 ans.

En général, dans le cadre de la location, le conducteur bénéficie d’une assurance deux-roues au tiers. Il y a aussi des entreprises de location qui proposent une assurance en cas de vol ou d’accident. Pour éviter les malentendus, il convient de confirmer les conditions de location auprès du loueur. Il est conseillé de faire un état général du scooter avant d’emprunter la route. Ce sera l’occasion d’examiner les vices du scooter.

Avoir un scooter qui ne roule pas : est-ce utile de l’assurer ?

Tous les véhicules terrestres doivent disposer d’une assurance. C’est valable même pour un scooter à l’arrêt. Que votre scooter soit à l’arrêt ou en panne, il doit faire l’objet d’une assurance. Même si ce véhicule n’est pas utilisé sur la voie publique, il peut causer un sinistre.

Tout est possible. Il se peut que le scooter soit à l’origine d’un départ d’incendie, d’une explosion, etc. Si le scooter ne roule pas, le propriétaire peut opter pour le minimum légal de la garantie Responsabilité Civile. Cette alternative permet de réduire les dépenses et les charges relatives au véhicule.

Comme vous n’allez pas utiliser votre véhicule à deux roues, choisissez une assurance qui répond à vos besoins et à votre profil de conducteur. Pour dénicher la meilleure offre sur le marché, vous pouvez recourir à un comparateur.